Ok, je vous dois une apologie, ça fait depuis que je vous fais attendre mon prochain posting. De plus je n’ai aucune bonne excuse. Bien que j’étais occupé. Depuis avril j’ai obtenu une infection bactériale, quelqu’un a cambriolé ma maison et puis j’ai attrapé le paludisme. Lorsque tout s’est calmé je suis parti en congé avec la famille. Bien sur, quand j’étais absent, quelqu’un a essayé de me cambrioler encore une fois…
Mais la première raison que je n’ai rien écrite, c’est que je trouve que c’est difficile de découvrir l’inspiration dans ma vie ici maintenant. Je trouve tout ce qui était exotique et intéressent au début devient ennuyeux actuellement. Par exemple, quand un autre volontaire me dit qu’il y avait une éruption de sorcellerie chez son lycée, il me semble que c’est un peu bizarre bien sur, mais je ne demande plus si je suis arrivé à une planète étrangère.
Curieusement, je m’amusais le plus pendant tout ça. Cela ne veut pas dire que j’aimais ayant une infection bactériale sur mon visage, ou que j’aimais les cauchemars qui sont arrivé avec le palu, mais j’avais trois ou quatre bonnes semaines quand je me sentais bien. Aussi la saison de pleuvoir a commencé au début de juillet donc il fait un peu plus froid qu’avant. C’est merveilleux d’avoir quelques jours où je ne transpire pas trop tout le temps. En fait, juillet et août sont les meilleurs mois pour quiconque voudrait me rendre visite. Je sais que tout le monde veut visiter Cameroun ! Ok ; peut-être ce n’est pas la destination touristique plus favorite de tout le monde, mais vous auriez une expérience très authentique ici chez moi, je vous jure !
Bon, en tout cas, chez moi c’est le travail qui continue de me frustre le plus. Dans ce blog je ne parle pas beaucoup au sujet de mon travail dans le Corps de la Paix. Néanmoins, d’habitude c’est la première question que les gens, tous les deux camerounaises et américains, me demandent. Il est dans le niveau de travail où je trouve le plus « culture shock » et aussi où j’ai le moindre de succès. Je ne voulais pas encore parler de ça parce que c’est facile de devenir pessimiste. A le fin d’une journée très fatigant, lorsque je rentre chez moi et trouve que la lumière est partie et l’eaux ne marche pas, c’est trop facile à dire « pourquoi les camerounais ne peut rien faire correctement ?! » Mais cette attitude est inutile et incorrect.
En tout cas, au niveau du travail, actuellement le truc qui m’arrange le plus c’est une activité de petit moyen pour une association des jeunes. L’association organise des activités, comme un match de foot ou des soirées culturelles pour les jeunes dans leur quartier. Batouri est une ville difficile pour les jeunes. Il y a beaucoup de jeunes adultes qui viennent ici afin de trouver le travail dans les mines d’or ou le secteur de transformation de bois. Par ailleurs, Batouri est situé sur la grande route des camions pour ceux qui partent pour la république Centrafrique et le Congo. Beaucoup de familles se séparent quand les membres cherchent le travail, ou de plus souvent, les rumeurs de travail. Aussi, les jeunes ne restent pas longtemps chez eux, ils déménagent souvent pour les raisons d’école (je n’ai pas encore compris exactement pourquoi). En général, ce n’est pas un environnement favorable pour le développement d’esprit communauté, l’attitude de « on est ensemble » qui se rassemble tout le monde afin de travailler pour les buts communs. En outre, cet environnement est de la terre fécond pour les ISTs et VIH.
Un des buts de l’association c’est de pourvoir les jeunes dans le quartier avec un peu de stabilité dans cet environnement turbulent. Pourtant, afin de faire cela ils ont besoin d’argent et d’habitude ils demandent l’argent aux agents de développement, comme les volontaires du Corps de la Paix. L’aide extérieur est irrégulier donc les activités de l’association souvent s’arrêtent quand ils ne peuvent pas trouver le financement (ainsi ils ne peuvent pas pourvoir la stabilité qu’ils voudraient). De plus, utilisant l’aide extérieur peut endommager la confiance en soi quand les membres du groupe voir qu’ils ont toujours besoin d’aide extérieur afin de réaliser leurs buts.
Bon, en retournant au sujet du projet…Un autre volontaire et moi avons tenu une compétition pour que nous ayons pu voir qui peut dessiner le meilleur projet, puis nous les trouverions le financement afin de le commencer. Pourtant, nous les avons dits que ce serait la dernière fois que nous les aiderions à trouver du financement. Le projet qui a gagné est pour un poulailler, ils élèveront les pondeuses et vendent leurs œufs. Le projet peut continuer indéfiniment parce que les bénéfices réalisés par le projet peuvent le soutenir sans aide extérieur. Aussi, en même temps il pourvoit l’association avec un peu de financement pour leurs activités. De plus le projet apprendra les habilités importantes comme la gestion des projets et la responsabilité financier aux jeunes. Les buts qui sont plus intangibles inclurent promouvant dans les jeunes la fierté et la confiance en soi.
Alors, je crois que je vous ennuie. J’espère que je serai plus régulier avec mon blogging dans l’avenir, mais en voyant que mon temps avec l’internet est très limité je ne vous promets rien.
Il faut dire que ma famille me mangera pendant toutes les réunions familiales. Quoique ce soit plus facile maintenant que la dernière Noël, c’est toujours difficile d’être là quand je sais que toute la famille est ensemble sans moi. Néanmoins, j’espère que tout va bien aux réunions et je souhaite que me fusse là !